Archive pour la catégorie ‘Paroles de formateurs et de consultants…’

Un futur centenaire bien entouré !


2015
03.13

 

Paroles d’intervenant :

« Aujourd’hui, un échange à bâtons rompus avec un monsieur ayant atteint l’âge honorable de 74 ans, dont le papa, appris-je alors, est mort à 110 ans, l’oncle à 140… et qui, au bout d’un moment, me confia :

« Le Canada, ça c’est beau !… vous savez, Céline Dion, c’est ma cousine ! Ouai.., ouai… Et… Madame Chirac, c’est ma cousine aussi ! »
Après avoir convenu avec lui qu’il était fort bien entouré, je pris congé pour… rejoindre la directrice de l’EHPAD, qui m’attendait… »

Yvan Fauchon, consultant-formateur

Lapsus…


2012
10.05

Les mots sont les outils de travail du consultant : il les parle, il les écrit, il les organise… en petites phrases, moyens courriers, gros rapports. Il en produit parfois tellement qu’ils lui échappent, pour reprendre leur vie propre… Et faire le délice de nos « psy »… Ou amuser nos clients attentifs…

Voici une récente cueillette, effectuée au gré des pages, pourtant maintes fois relues de nos productions textuelles : le - management - est ainsi devenu… le - mangement - : « çà n’existe pas », direz-vous… Non c’est vrai, mais çà n’en évoque pas moins de cannibales résonances… Et quand lefinancement- devient le - fiancement -, vous pensez à quoi, vous ?

En tous cas, lorsque dans un projet de service les options - théoriques - deviennent les options - thérotiques -… Çà ouvre de sacrés perspectives pour le week-end, non ? Et çà compense les mauvais jours, quand subitement, les -services- sont tristement devenus des - sévices - ou bien que l’on note sur sa liste de tâches à faire » à la fin du – moi - »

La cueillette continue… avec vous lecteurs assidus ?

Claire Guérin, Consultante à Réalités & Projets

la stratégie de formation au management « yo-yo »…


2012
02.20

Cet organisme de sécurité sociale vient d’accueillir son nouveau directeur. Celui-ci nous consulte pour une formation de type « coaching » pour une personne qui doit être nommée en urgence à un poste de management alors qu’elle n’a jamais bénéficié d’une telle formation. Nous concevons alors une formation « sur mesure », qui est ensuite dispensée en face à face et tête à tête. L’élève se révèle avide d’apprendre et « bonne élève » et ses acquis sont réels.
Rapidement la DRH nous demande une formation pour toute la strate de management du niveau immédiatement inférieur. Cette formation concerne 2 groupes, qui n’avaient jamais eu l’occasion d’une telle formation en interne.
Là encore, la dynamique est bonne, l’appétit de s’améliorer est présent, les effets sur la cohésion sont certains. Je commence à entendre : « mais c’est surtout l’équipe de direction qu’il faudrait former, c’est elle qui a besoin de vos outils et de renforcer sa cohésion ».
Hélas, la demande suivante qui nous est transmise concerne la state de management encore en dessous (c’est la dernière, la plus basse). La formation se déroule au mieux. « Enfin une reconnaissance interne », d’autant plus que la direction est venue signifier l’importance qu’elle y accorde.
Même rengaine entendue : « c’est la direction et l’encadrement supérieur qui auraient besoin de votre formation … et en plus, eux, c’est dans un château qu’ils vont faire leurs séminaires ».
Décision est ensuite prise : la prochaine session concernera des groupes mêlant ces derniers participants et leur propre hiérarchie. Ils pourront donc, ensemble, renforcer leurs acquis en matière d’outils de management et apprendre à mieux travailler ensemble.
On peut rêver : l’étape suivante pourrait concerner encore une state supérieure et enfin plus tard, dans quelques mois, l’équipe de direction…
Quel dommage que cette équipe de direction n’ait pas perçu d’entrée l’intérêt de commencer à se former de ensemble, de montrer l’exemple, de développer une approche management commune… elle aurait évité de le faire sous la pression de la base et de ses récriminations.
Pour notre part, c’est la première fois que nous réalisons une telle action de formation, du haut vers le bas qui déclenche ensuite le mouvement du bas vers le haut.

Jacques Cabanes, consultant chez J2C Consultants de Pau

la ponctualité du consultant…


2012
01.13


Nous avons accompagné un organisme dans l’élaboration de son projet d’établissement durant 2 années.

Une fois par mois, ma collègue ou moi, étions très anxieux d’y arriver à l’heure : 2 bonnes heures de route, sinueuse, parfois encombrée de tracteurs, souvent rendue dangereuse par du brouillard, et pour finir, un parking alentour toujours plein.

En 2 ans, nous n’y sommes jamais arrivés en retard, souvent même plus tôt que les participants.

En fin d’action, le directeur et son adjoint ont préféré venir passer la journée, avec nous, dans notre  cabinet.

Rendez-vous est pris à 9 heures, le plan est envoyé par email, le GPS est fin prêt…

Nous les avons attendus, ils se sont égarés et sont arrivés à 11 h 15 !

Jacques Cabanes, consultant chez J2C Consultants de Pau

 

l’évaluation externe en photo…


2011
12.06

Voilà en synthèse à quoi peut bien ressembler le bureau d’un consultant réalisant une évaluation externe. Il peut s’agir ici, soit de la phase préparatoire centrée sur la consultation documentaire, soit de la phase d’analyse des données recueillies sur le terrain lors de la visite. Le tout est le plus souvent générateur de bazar sur un bureau ou tout plan de travail et nécessite une bonne gymnastique mentale pour ne pas s’y perdre. Le soir, certains pourront avoir envie de bien ranger les dossiers avant de quitter leur bureau, mais il est vivement conseiller de laisser ce désordre en situation, du moins partiellement, si l’on veut s’y retrouver le lendemain matin et ainsi poursuivre ses réflexions sans trop perdre son temps. L’évaluation externe devient finalement un excellent remède pour les bureaux trop bien rangés !

Christophe Malabat